Rédaction Français 20.02.08

Rédaction Français 20.02.08
Je ne connaissais pas l'endroit ou j'étais, n'y comment j'y étais arrivé. Tout ce que je sentais c'étais le carrelage blanc qui gelait mes pieds nus. Et il y avait cette musique qui tournait en boucle. Elle me paralysait. Mon c½ur battait si vite que j'étais sure que le monde entier pouvait l'entendre. Je voulais crier à l'aide, mais les sons restaient bloqués au fond de ma gorge. Et puis de toute façon j'étais seule. Trop seule. Ce n'était pas comme les films d'horreur que l'on voit à la télé ou l'héroïne est enfermée dans une salle sombre avec un psychopathe, non pas du tout. Je n'étais pas enfermée dans une salle sombre mais dans une salle éclairé, rayonnante. Et j'étais seule. Je n'avais pour compagnie que cette musique. Cette musique qui ne s'arrêtais pas. Jamais. J'aurais préféré le silence. A chaque fois que la chanson se terminait je retenais ma respiration et je priais pour qu'elle ne recommence plus. Mais elle recommençait, à chaque fois. J'avais beau me boucher les oreilles, la musique persistait. A force de l'écouter elle avait fini par s'infiltrer dans ma tête. Ce n'était pas vraiment la musique en elle-même qui m'effrayait. C'était plus les voies qu'elle contenait. Ce n'était pas du chant mais de la torture. La femme criait puis d'un coup ce mettais à chuchoter puis on l'entendait sangloter. Elle criait au secours, elle voulait qu'on la sauve, tout comme moi je voulais qu'on me sorte d'ici. J'essayais de bouger mes jambes, mais rien n'y faisait. Je commençais à tirer sur celles-ci, mais j'étais trop épuisé. Mes jambes étaient lourdes, tellement lourde, qu'elles me faisaient mal. Sa devais faire 1 heure, voir 2 que j'étais debout dans cette pièce qui ressemblais a une salle de bain. Il y avais ces murs carreler de blanc assortit au sol. Et puis il y avait une porte peinte en noir à quelque pas de moi. Juste quelque pas ... Mais même si j'avais pus bouger je n'aurais pas eu le courage de l'ouvrir tellement elle me fichais la frousse. D'ailleurs c'est de cette porte que provenait la musique. Au début je m'étais mise à penser que derrière cette porte ce tenait l'enfer. Mais cela ne pouvait pas être possible. Comment moi une fille de 26 ans j'aurais pu mourir sans m'en rendre compte. Et puis je n'avais rien fait de mal d'en ma vie. J'étais une simple journaliste qui habitait dans son petit appartement dans Paris. Rien de bien n'intéressent. Non je n'étais pas morte, ce n'était pas plausible. Alors j'étais revenue a la réalité, je mettais pincer, ensuite mordu. Je ne rêvais pas puisque la douleur étais belle est bien réelle. Et puis au moment où je pense j'allais perdre connaissance. J'entendis une voix. La même que dans la chanson. Elle me répétait cette phrase qui me faisait plus que peur. Elle me faisait mal. « A tu peur de la mort ? »
Oui j'avais peur, tellement peur. Mais ce qui m'angoissait le plus ce n'était pas cette phrase, mais plutôt a qui elle appartenait. La voix résonnais dans la salle blanche, mais personne en vu. Pourtant je tournais et retournais ma tête dans tout les sens pour apercevoir la cause de ma frayeur. Puis d'un coup mon regard c'était arrêté sur la porte. Du sang coulait jusqu'à celle-ci. Je suivais le fleuve qu'avait formé le liquide rouge. Il remontait, encore, encore et s'arrêtais à mes pieds. J'aurais voulu crier. Mais rien. J'étais muette. Je remontais mes mains à mon visage et découvris que mes joues étaient inondées de larmes. De larmes de sang. Puis d'un coup la musique cessa. Et une voix se mit à crier mon prénom.
« Laura ! Laura ! »
Ma terreur ne fit qu'augmenter. La salle passa du blanc au noir. Je n'entendais que des soupirs. A cet instant j'aurais préféré mourir. Puis doucement j'ouvris les yeux. J'étais encore plongé dans le noir et mon c½ur battait la chamade. Puis j'entendis ce bruit. Comme un couinement. Mon c½ur battait très fort. J'étais certaine d'avoir vu le bouton de la porte tourner. Puis doucement je vis que j'étais assise sur un lit.
« _ Laura ! Laura ? »
J'étais pétrifié. La silhouette se rapprochait encore. Puis le blanc repris place dans la pièce. De réflexe je m'étais mis en boule. Puis je pris conscience que j'avais tout simplement rêvée. Ou plutôt cauchemarder.
« _ Laura ? Ça va ? »
Claire ! Pas de doute c'étais bien sa voie. Je lui sautais dessus et la serrais fort, soulagé. Je laissai coulée mes larmes. J'avais eu peur. Je me levais après avoir rassuré Claire en lui disant que j'avais simplement fait un cauchemard. Une fois seule dans ma salle de bain je regardais mon bras. Une morsure se trouvais dessus. J'avais du me mordre pendant mon sommeil. Du moins c'est ce que je m'éforçais à croire. La seule chose qui me préocupais c'est la musique qui tournais en boucle dans ma tête ...

FIN

# Posté le samedi 10 mai 2008 07:16

Modifié le samedi 10 mai 2008 07:35

«Le désacord entre l'ame et le corps»

«Le désacord entre l'ame et le corps»
L'admirer. Voilà ce qui fît le déclencheur de sa honte. Elle la regardait, rêveuse.
Ses jambes si fines, si parfaites. Son vendre plat et lisse. Ses seins joliment proportionné.
Ses long cheveux blond descendant tel une cascade dans son dos. Sa bouche sublimement peinte de rouge. Son nez aquilin, fin et long. Ses yeux d'un bleu encore plus profond que le ciel en plein été. Elle l'enviait. Elle se comparait à l'idéal. Elle entamait elle-même sa décente au enfer. Ressentent un profond dégoût d'elle-même. Ses jambes trop larges.
Son ventre trop gros, trop moue. Quand elle se regardait dans un miroir, seul des idées sanglantes dansait dans mon subconscient. Le mépris qu'elle ressentait pour son corps était tellement important. Elle préférait ce faire du mal plutôt que d'être bloqué à l'intérieure de celui-ci. Elle le faisait devenir que plus laid. Engloutissent tout ce qui se trouvait dans les placards, Elle attendait patiemment le moment ou les vomissements apparaîtraient.
Une fois le péché accompli seul les hauts de c½ur pardonnaient la faute. A ce moment là, le plaisir était plus fort que le dégoût. Elle gerbait de joie. Le désaccords entre son âme et son corps était trop élevé il fallait punir l'enveloppe charnel en la faisant saigné.
Le mal prenait ,alors, le dessus sur le dégoût et les choses rentraient dans l'ordre.
Malheureusement elle ingurgitera encore, elle saignera encore. Son âme est tellement répugnée par son corps.
Que seule la mort pourrais délivrer de son mutisme.

# Posté le vendredi 11 avril 2008 12:07

Modifié le vendredi 11 avril 2008 12:31

« Il ne faut pas confondre timidité et stupidité »

« Il ne faut pas confondre timidité et stupidité »
Elle est seule. Elle l'attend. Il lui a donné rendez vous. Et pourtant, elle ma mourir avant même que l'idée ne l'effleure. Aussi vite qu'un verre cassé. Il va arriver par derrière, il va l'admirer une dernière fois. Puis d'un geste précis et rapide il va lui ôté la vie. Elle n'aura même pas le temps de lui souffler un je t'aime. Son c½ur cessera de battre et lui il jouira tranquillement de son meurtre comme elle aurait jouit d'un baiser. Tout simplement parce qu'elle était l'amour et qu'il était la haine.
Kanna

# Posté le jeudi 03 avril 2008 14:52

Modifié le vendredi 11 avril 2008 12:24